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HEMINGWAY, sa maison à CUBA et la vallée de VINALES
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S'il y a une chose sur laquelle Américains et Cubains ont réussi à s'entendre depuis les années 60,c'est bien Ernest Hémingway.
Et en particulier,la préservation de sa maison située à une vingtaine de kms de La Havane.
Une maison aussi magnifique qu'étonnante dans laquelle s'exprime toutes les obsessions et les passions de l'ecrivain,notamment la chasse,la corrida,la littérature et l'amour de la nature.
Son bateau,que regarde Jean-Claude !!
C'est grace aux droits de l'adaptation cinématographique de
"POUR QUI SONNE LE GLAS"qu'Hémingway achète en 1939 la maison de Finca Vigia.
Il va y habiter pendant plus de 20 ans.
Là il écrira huit romans dont
"LE VIEIL HOMME ET LA MER ",inspiré par les pècheurs du village voisin de Cojimar.
Sa routine de travail était immuable : I lécrivait le matin,souvent debout,puis,vers midi,buvait son premier verre avant d'écumer les bars de La Havane ou faire un tour en mer sur son célèbre yacht "PILAR "
La vallée de Vinales se trouve dans la privince de Pinar del Rio,à 115 kms de la Havane.
Les paysages sont parsemés de mogotes,structures géomorphologiques,qui sont des collines rocheuses karstiques avec des sommets arrondis.
En raison de ces paysages uniques,les methodes traditionnelles sont restés inchangés depuis des centaines d'années .
Dans toute la région,l'archiculture comprend de simples maisons de bois avec des toits de chaume.
Dans la vallée est cultivé le tabac,pour faire les fameux cigares cubains.
Une des raisons pour lesquelles les champs de tabac de la vallée de Vinalès continueront à etre entretenus avec les anciennes méthodes est que des expériences récentes ont montré que les methodes modernes de mécanique ont réduit la qualité du tabac.
Si vous y aller,vous ne verrez pas de tracteurs,mais,des tractions animales.
En général,j'attire toujours les chiens,celui-ci n'a pas fait exception à la règle....
En fait,il ressemble à un chien....Le pauvre.
Comme d'habitude,je n'ai pas résisté à le caresser.
J'ai pris une "enguelade de mon homme",j'avoue qu'il a eu raison,cette habitude de toujours vouloir caresser les bètes que je ne connais pas et qui sont peut etre porteur de maladie,alors,depuis ce moment,je ronge mon frein et ne les caresse plus,à part,au Zimbabwe,les lions....